Éric Zemmour, figure controversée de la politique française, est de nouveau sous les feux de la rampe avec la sortie de son dernier livre, "La messe n'est pas dite". Dans cet ouvrage, Zemmour s'en prend violemment à l'Église et aux institutions juives, une posture qui marque une radicalisation de ses positions idéologiques.
Un virage idéologique radical
Alors qu'en 2018, Zemmour se disait "pour l'Église et contre le Christ", se positionnant comme intéressé par l'institution et la tradition plutôt que par l'Évangile, il semble avoir franchi un nouveau cap. Désormais, il se déclare également contre l'Église elle-même. Cette évolution a été présentée lors d'une séance de dédicaces organisée par Fayard, la maison d'édition du groupe Bolloré.
Les thèses controversées de Zemmour
Selon Zemmour, l'Église serait complice d'une conquête de l'Europe par l'islam. Cette détestation de l'islam constitue, selon lui, le fil conducteur de son livre. L'ouvrage, bien que court (125 pages), se veut une défense du modèle sociopolitique "judéo-chrétien" comme solution à la crise identitaire que traverse la France.
- Attaque frontale contre l'Église et les institutions juives.
- Défense du modèle "judéo-chrétien" comme solution à la crise identitaire.
- Accusation de complicité de l'Église dans la "conquête" de l'Europe par l'islam.
La réception du livre a été mitigée, avec une forte présence de militants de Reconquête! et une faible couverture médiatique. Reste à voir si cette nouvelle offensive idéologique permettra à Zemmour de retrouver une place centrale dans le débat public français.