Une tradition d'Halloween qui tourne au cauchemar! À Courcelles-les-Lens, une famille risque l'expulsion de son logement social pour avoir trop décoré sa maison à l'occasion d'Halloween. Depuis 30 ans, Isabelle et André Lœil, puis leur fils Nicolas, ont transformé leur domicile en véritable "maison de l'horreur", attirant chaque année un public de plus en plus nombreux.
Une Tradition Familiale Menacée
Squelettes, fausses pierres tombales, toiles d'araignée... Les décorations, toujours plus impressionnantes, ont fait de cette maison une attraction locale. Cette année, l'événement a pris une ampleur inattendue, attirant plus de 300 personnes, en partie grâce à la viralité des réseaux sociaux. Cependant, cet engouement n'a pas été du goût de tout le monde.
Plaintes et Mise en Demeure
Le bailleur social, SIA Habitat, a reçu des plaintes du voisinage concernant des nuisances sonores et des problèmes de circulation. La famille Lœil a reçu une mise en demeure leur reprochant de ne pas respecter les obligations de leur bail. Le bailleur mentionne également une vente illégale de goodies et la présence de cracheurs de feu lors de la soirée d'inauguration.
"C'est du grand n'importe quoi", s'indigne la famille, qui se dit sidérée par cette menace d'expulsion. Ils affirment avoir toujours veillé à ce que les festivités se déroulent dans le respect du voisinage. La situation reste tendue, et l'avenir de la "maison de l'horreur" de Courcelles-les-Lens est incertain.
Conséquences Inattendues
Cette affaire soulève des questions sur les limites de la liberté d'expression et le droit de célébrer les fêtes traditionnelles. Jusqu'où peut-on décorer sa maison? Comment concilier l'enthousiasme d'une famille pour Halloween et le confort du voisinage? L'histoire de la famille Lœil rappelle que même les traditions les plus innocentes peuvent avoir des conséquences inattendues.
- Trop de succès pour Halloween?
- Le voisinage se plaint des nuisances.
- La famille risque l'expulsion de son logement social.