Adamo se confie : Sa fille victime de critiques ! Découvrez pourquoi...

Adamo se confie : Sa fille victime de critiques ! Découvrez pourquoi...

Salvatore Adamo, figure emblématique de la chanson franco-italienne, est de retour avec un nouvel album intitulé "Des nèfles et des groseilles", célébrant l'amour et l'ouverture aux autres après plus de six décennies de carrière. Mais la sortie de cet album est aussi l'occasion pour l'artiste de se confier sur des aspects plus personnels de sa vie.

Jeunesse et Débuts d'une Légende

Dans une récente interview, Adamo évoque sa jeunesse et les moments qui l'ont poussé vers la musique. Il se souvient de sa première expérience sur scène à Bruxelles, où il a interprété une chanson de Luis Mariano et gagné deux kilos de chocolat! Il souligne l'importance de ses parents, notamment sa mère qui l'a surpris imitant Elvis Presley et son père, grand amateur de musique italienne.

"Elles viennent du printemps de mes jours Elles ont bercé mes jeunes amours Ces mélodies qui chantent en moi Elles ont ensoleillé nos vies Et quand nous manquions d'Italie Elles résonnaient sous notre toit..." (Extrait de Ces mélodies qui chantent en moi")

La Face Cachée de la Célébrité : Sa Fille Victime de Critiques

Si la musique a toujours été une source de joie pour Adamo, la célébrité a aussi eu des conséquences sur sa vie privée. Dans une interview au Figaro, il révèle que sa fille, Amélie, née d'une liaison passée, est souvent la cible de critiques sur les réseaux sociaux.

"Ma fille a chanté en duo avec moi, mais elle n’ose pas enregistrer parce qu’elle a peur de la célébrité, elle ne veut pas affronter cela," confie-t-il. "Elle paie le fait de ne pas être la fille de mon épouse sur les réseaux sociaux. Il y a eu des commentaires pas gentils et elle a souffert de ces publications."

Adamo exprime sa tristesse face à cette situation, soulignant que sa famille a parfois payé le prix de sa carrière. Malgré les difficultés, il reste un artiste passionné, déterminé à continuer à partager sa musique avec le public.