Landes: Mère Condamnée à 30 Ans Pour Empoisonnement! L'Affaire Choc!

Landes: Mère Condamnée à 30 Ans Pour Empoisonnement! L'Affaire Choc!

La cour d'assises des Landes, à Mont-de-Marsan, a rendu son verdict dans l'affaire Maylis Daubon, condamnant la mère de famille à trente ans de réclusion criminelle pour l'empoisonnement de ses deux filles, dont l'aînée, Enea, est décédée. Cette affaire, qui a tenu en haleine la région et au-delà, a connu son dénouement le mercredi 3 décembre 2025.

Une Peine Sévère

La peine prononcée est assortie d'une période de sûreté de vingt ans, dépassant les quinze ans requis par l'avocat général. Ce dernier avait pointé du doigt la « soumission chimique » dans laquelle se trouvait Enea, décédée à l'âge de 18 ans après avoir ingéré une dose mortelle de Propranolol, un bêta-bloquant.

Les Justifications de la Cour

La présidente de la cour d'assises, Emmanuelle Adoul, a justifié la décision par « la gravité des faits, la mort d'Enea, leur durée, les modes opératoires et les préjudices pour les parties civiles ». Elle a souligné que la culpabilité de Maylis Daubon était établie en ce qui concerne le décès d'Enea et que l'intervention des autorités avait permis de sauver la vie de sa seconde fille, Luan.

Maylis Daubon, âgée de 53 ans, est restée impassible lors de l'annonce du verdict. Elle dispose de dix jours pour faire appel de cette décision. L'affaire a suscité une vive émotion, notamment en raison des circonstances entourant la mort d'Enea, déscolarisée et souffrant de troubles psychologiques.

L'Accompagnement des Victimes

Durant le procès, l'Association d'aide aux victimes et de médiation des Landes (Adavem) a joué un rôle crucial en apportant un soutien psychologique et émotionnel aux proches des victimes. Un chien d'assistance judiciaire, Uxi, était également présent pour accompagner les parties civiles, témoignant de l'importance de l'accompagnement des victimes dans les procédures judiciaires.

L'affaire Maylis Daubon soulève des questions complexes sur la santé mentale, la surmédicalisation et les responsabilités parentales. Le verdict marque la fin d'une étape, mais le débat autour de cette tragédie ne manquera pas de se poursuivre.