Pascal Elbé revient avec "La Bonne Étoile", une comédie dramatique se déroulant dans la France occupée de 1940. Le film suit Jean Chevalin, interprété par Benoît Poelvoorde, un soldat déserteur qui, pour échapper à ses supérieurs, décide de se faire passer pour juif avec sa famille. Cette décision le plonge dans un tourbillon d'événements et de rencontres qui vont remettre en question ses préjugés et sa vision du monde.
Un contexte historique délicat
Le film aborde la thématique sensible de l'antisémitisme en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Elbé tente de dépeindre une France malade, intoxiquée par la propagande et la discrimination. Cependant, certains critiques estiment que le film manque de profondeur et se perd dans des clichés et des blagues maladroites.
Poelvoorde, un atout majeur
Malgré les critiques mitigées, la performance de Benoît Poelvoorde est saluée. Son énergie et son talent apportent une dimension humaine et attachante à son personnage. Il incarne avec brio un homme ordinaire confronté à des situations extraordinaires.
- Le scénario : oscille entre le téléfilm familial et la comédie d'aventure.
- Les dialogues : certains font mouche, d'autres manquent de subtilité.
- L'ensemble : un film gentiment désuet mais méchamment cliché, selon certains avis.
Un film à voir pour Poelvoorde?
"La Bonne Étoile" divise la critique. Si certains lui reprochent son manque d'originalité et sa superficialité, d'autres apprécient son ambition de traiter un sujet difficile avec humour et émotion. Le film reste une occasion de voir Benoît Poelvoorde dans un rôle complexe et nuancé, et de réfléchir sur une période sombre de l'histoire de France.
En conclusion, "La Bonne Étoile" est un film imparfait mais qui ne manque pas de charme, porté par une interprétation remarquable de Benoît Poelvoorde. Un divertissement qui invite à la réflexion, malgré ses faiblesses.