Juge fan d'Elvis: Perruque et Rock'n'Roll au Tribunal! 😱

Editor 22 Nov, 2025 ... min lectura

Un juge du Missouri, aux États-Unis, a démissionné après avoir été sanctionné pour avoir porté une perruque d'Elvis Presley au tribunal et diffusé occasionnellement les chansons du King pendant les audiences. L'affaire a fait grand bruit et soulève des questions sur l'intégrité et le décorum au sein du système judiciaire.

Un Amoureux d'Elvis Démasqué

Matthew EP Thornhill, le juge de circuit le plus ancien du comté de St Charles, est un fan déclaré d'Elvis Presley, selon sa page de biographie. Sa passion pour le King du Rock'n'Roll l'a cependant conduit à des ennuis avec la Commission du Missouri sur la retraite, la révocation et la discipline des juges, qui a exigé sa suspension.

Des Références Inopportunes

La commission a cité ses fréquentes références « non pertinentes » à Elvis au tribunal. Dans une lettre expliquant ses actions, le juge Thornhill a déclaré que son but était « d'ajouter de la légèreté à certains moments où je pensais que cela aiderait à détendre les plaideurs ». Il a ensuite reconnu que cela pouvait affecter l'intégrité et la solennité des procédures.

Selon le rapport de la commission, le juge « portait régulièrement une perruque d'Elvis Presley vers le 31 octobre » - ou Halloween - au tribunal tout en menant ses activités judiciaires. Le rapport montre des images du juge Thornhill assis sur le banc tout en portant une perruque d'Elvis avec sa signature, une banane noire et des lunettes de soleil.

Un Serment au Son d'Elvis?

Le rapport ajoute qu'à l'occasion, il offrait aux plaideurs ou aux témoins la possibilité de prêter serment tout en jouant de la musique d'Elvis depuis son téléphone. Il faisait également référence au chanteur occasionnellement lors des procédures judiciaires, notamment en mentionnant sa date de naissance ou de décès et des paroles de sa musique.

Conséquences et Démission

Face à ces accusations et à l'enquête menée par la Commission, le juge Thornhill a finalement accepté de démissionner. Il a d'abord pris un congé sans solde de six mois avant de revenir sur le banc pendant 18 mois, puis a démissionné de manière anticipée après avoir conclu un accord avec un conseil d'État qui l'aidera à éviter une audience disciplinaire. Cette affaire soulève des questions importantes sur le comportement approprié des juges et l'importance de maintenir l'intégrité et le décorum dans les tribunaux.